Posté le 14 juin
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Nous sommes en guerre. Plus précisément, nous sommes en pleine guerre de l'information. La masse des gens, cependant, ne remarque pratiquement rien et semble se croire encore parfaitement en paix et en sécurité. En effet, cette guerre est très silencieuse et insidieuse: Pas de bombes qui tombent, pas de sirènes qui hurlent, mais la dévastation est d'autant plus lourde. Elle affecte la vie de chacun d'entre nous de toutes les manières, elle peut détruire le monde entier. Et nous en sommes les témoins en ce moment même.
« Qui détient le savoir détient le pouvoir », comme l'indique le dicton. Alors les plus puissants, qui sont-ils ? Ce sont ceux qui décident de ce que nous avons le droit de savoir –et l’inverse vaut tout autant – c’est-à-dire que ce sont eux, les puissants, qui décident à tout moment de ce que nous avons le droit de savoir. C’est assez logique: Ceux qui détiennent le pouvoir veulent le garder à tout prix, et feront tout ce qui est en leur pouvoir pour que ça reste comme ça. Alors quoi de plus évident pour eux que de manipuler notre monde de l'information, de manière à ce que nous pensions, parlions et agissions comme eux le souhaitent ?
Tous ceux qui croient encore au conte de fées d’un l'internet libre et ouvert, d’un journalisme indépendant et de la liberté d'expression, feraient bien de se réveiller au plus vite. C'est une idée romantique qui n'a rien à voir avec la réalité.
Car nous sommes bel et bien en guerre. Et dans cette guerre de l'information, les armes sont légion, et les fronts de bataille multiples. D’un côté, vous avez les grands groupes des médias, qui mènent cette bataille avec leurs journaux, magazines, portails internet, chaînes de télévision et stations de radio. Ce qui semble au premier abord incroyablement diversifié est en fait très uniforme.
Les vrais médias indépendants font donc face à ces médias dépendants, qui ont tous été rachetés par le système et se présentent avec une supériorité écrasante, qui semble d'autant plus convaincante du fait de son apparente diversité. Avec leur offre surabondante, ils prétendent proposer un large éventail d'informations et d'opinions, alors qu'en fin de compte, ils sont tous intimement reliés et diffusent leur même et unique vérité.
Comme ici, lors de la « journée de la liberté de la presse », début mai. Laquelle, Ô ironie, a dû être démontrée grâce à une campagne de marketing intempestive devant « prouver » la dite indépendance et la pluralité des opinions.
Ce faisant, ils créent une illusion d'optique, celle d’une opinion publique majoritaire et dominante, phénomène qui a une influence très convaincante sur les gens. Après tout, qui va prend le temps d’aller vérifier les structures de contrôle et d'appartenance des différents médias, et qui va remarquer ensuite à quel point ils sont tous imbriqués les uns dans les autres ?
En lisant le Kronenzeitung, qui va aller vérifier à quel point le copropriétaire et multimilliardaire Rene Benko est proche de notre chancelier Sebastian Kurz (photo Benko Kurz ?) Ou que les journaux Kronen Zeitung, Kurier, heute, News, Profil, Niederösterreichische Nachrichten, Österreich et bien d'autres encore, sont tous liés les uns aux autres par de savants montages financiers ou des bailleurs de fonds et amis communs ?
Ou encore le fait que le premier média de propagande du gouvernement, la radiodiffusion publique, possède la moitié de l'APA, l'agence de presse autrichienne, laquelle à son tour fournit des informations à tous les médias. Sachant que les dites-informations sont tout simplement reprises par les journalistes de la presse mainstream sans même être vérifiées car ils en font tout simplement un ''copié-collé''.
Bien entendu, il en va de même pour le marché allemand et ses puissants groupes de médias.
La majorité de la population désire être informée, mais elle ne cherche pas à savoir d'où provient cette information.
Avec leur pouvoir et leur capital, auxquels viennent s'ajouter tous les millions issus de la redevance des contribuables, ils peuvent donc se permettre de se présenter de manière professionnelle, avec cette large couverture qui leur confère une certaine crédibilité auprès de leurs lecteurs. La manière dont ils présentent leurs reportages montre bien comment ils travaillent : Ils ne nous cachent pas tout, bien sûr, parfois, ils rapportent de manière prétendument critique, mais toujours avec des lacunes, et toujours avec des conclusions tendancieuses.
Par exemple, ils vont mentionner les effets secondaires des vaccins, mais toujours pour en arriver à conclure, en fin de reportage, que comme ces effets secondaires ne sont pas inquiétants du tout - vous devriez vous faire vacciner. C'est une merveilleuse façon d'engluer les gens, parce que oui, ils en auront parlé. Pour pouvoir dire après que les médias sont objectifs, puisqu'ils ont mentionné les effets secondaires!
Oui, la grande majorité ne se rend pas compte de cette manipulation par effet de suggestions plus ou moins subtiles et leur fait donc aveuglément confiance. Et elle n'est pas non plus consciente des omissions qui subsistent dans les reportages. Sans parler des faits déformés et distordus qui passent tout aussi facilement - et de là à la diffamation de toute personne qui défend une autre opinion, il n'y a plus qu'un tout petit pas à franchir. Parce que en tenant compte des réseaux d'influence que je viens de décrire, évidement, impossible pour cette majorité de comprendre ce que les auto-penseurs et autres dissidents veulent dire.
Les médias achetés par les puissants sont aujourd’hui notre plus grand fléau. Car ils cimentent le pouvoir des élites avec la pire des propagandes. Et la pandémie en est un exemple édifiant.
C’est bien la peur créée de toutes pièces par les médias qui a pu nous amener là où nous sommes aujourd'hui. La peur a rendu les gens malades. Elle a tué beaucoup de monde. La peur a divisé, monté les gens les uns contre les autres. La peur a aveuglé la population et l’a paralysée, et les masses ont ainsi joué le jeu des médias.
La peur a empêché ceux qui savaient de s'exprimer. Et ce sont l'insécurité et la peur qui ont finalement poussé les gens à se raccrocher de nouveau aux médias mainstream, pour y chercher conseils et réconfort.
Une terrible spirale vers le bas, dont les médias contrôlés ne nous sortiront jamais, puisqu'ils sont dirigés et financés par les personnes qui veulent rester au pouvoir.
Ces médias ne mordront jamais la main qui les nourrit.
Les lecteurs seuls - sont loin de pouvoir financer ces médias. Il est donc bien évident qu'en retour, ces derniers n'écrivent pas pour leurs lecteurs.
Alors… qu'en est-il des journalistes qui travaillent pour ces médias ? Ils n'obtiennent pratiquement que des miettes du gâteau des propriétaires fortunés, alors pourquoi se sacrifient-ils pour leurs intérêts ?
J'aimerais revenir ici sur ma propre expérience. J'ai moi aussi travaillé pour les médias mainstream pendant quelques années, et j'ai fait la connaissance de nombreux journalistes. Je les ai entendus parler, je les ai vus agir. Et j'ai aussi fait l'expérience de ce qui se passe, quand on cherche à dénoncer des faits, et quand on se voit censuré d'en haut.
Tout le monde s’en tient clairement à la feuille de route, et tout le monde marche selon la volonté des patrons. Et parmi tous ces journalistes et ces rédacteurs, il n’y en a pas un seul qui soit libre de ses propos.
Les emplois dans les médias sont des postes très convoités. Donc, si vous ne voulez pas entrer dans le moule, on vous montre vite la sortie, puisqu’il y a des milliers d'autres personnes qui font la queue devant la porte. Donc, beaucoup de ces journalistes se font une raison et finissent par accepter la situation.
Après, il y en a aussi quelques-uns parmi eux qui défendent vraiment ce qu'ils écrivent parce qu’ils y croient.
Et puis… il y a ceux qui ne cherchent qu'à s'assurer du pouvoir et de l'influence. Ils brillent moins par leur idéalisme que par leur égoïsme. Ils jouent des coudes pour nouer de précieux contacts, et plus ils grimpent les échelons, plus leur arrogance augmente. Ils se retrouvent alors au cœur des cercles de l'élite, se font inviter, et se font allègrement lécher le (les bottes)  - en échange de leurs couvertures bienveillantes. Ils se rendent à des entretiens confidentiels au bureau du chancelier, où des accords secrets sont conclus et où rien ne doit filtrer, comme le montre cette invitation datant du mois d'octobre. (Écran : "Il est entendu qu'il s'agit d'une conversation purement off-the-record, sans prise de son ni enregistrement filmé. Le contenu de la conversation ne pourra être utilisé dans votre reportage.")

C’est ça, pour vous, le journalisme indépendant ?

Non. Ces messieurs se considèrent comme faisant partie de l'élite intellectuelle qui a le droit de donner des leçons à la populace.
Ils ont parfaitement conscience de leur pouvoir, et ils en profitent. Ils en jouent. Et jamais, au grand jamais ils ne le mettraient en danger en diffusant des reportages critiques qui serviraient les intérêts de la population. Journaliste ou rédacteur en chef, c'est juste un job: Ni plus, ni moins.
Et les groupes de médias sont des ENTREPRISES à but lucratif. Les gens y travaillent, il y a des hiérarchies très claires, et il n'y a pas de « devoir sacré de vérité et d'objectivité ». Même si c'est ce que les gens aiment généralement croire. C'est un vœu pieux, une vision complètement romancée de cette profession. C'est pourquoi tant de gens croient sur parole ce que leur racontent les journalistes. Même si c'est en contradiction avec leurs propres expériences. Et la prétendue objectivité des médias est un merveilleux gadget de marketing pour empêcher les gens d'avoir l'idée de se forger leur propre opinion. Soupeser et analyser TOUS les faits et les arguments, eh bien … les médias s'en chargent pour vous.
Non. Je suis pour l'honnêteté. Moi non plus, je ne suis pas objective, et clairement, je ne prétends pas énoncer la seule vérité, mais je n'ai jamais prétendu le faire. Je défends quelque chose, à savoir des êtres humains libres, la coexistence non violente et le respect de la nature. Je considère que c'est ma mission d'exposer les mensonges et les escroqueries. Et à ce sujet, je crois que, en ce moment, nous avons affaire à une fraude planétaire.
Je désire combler les lacunes, vérifier les faits supposés et donner la parole aux personnes qui sont délibérément occultées ou diffamées par les médias du système.
C'est pourquoi je suis rédactrice-en-chef du WOCHENBLICK, et c'est pourquoi je me trouve ici, dans l'équipe de la nouvelle chaîne de télévision AUF1. Je suis très heureuse de faire partie de ce formidable projet, et de former, avec une équipe de personnes sincères et courageuses - un contrepoids énergique.

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