Auteur : Minona
Posté le 1 octobre 2012 | Édité le 6 novembre 2012
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Versets coraniques et hadiths discriminatoires envers les femmes:



Les 11 premiers versets de la liste suivante ne se font pas suite dans le Coran mais portent sur le même sujet. Je les ai mis ensembles pour mettre en lumière la préférence accordée aux garçons par rapport aux filles car cela peut échapper au lecteur qui les lirait séparément. À noter que bien que les deux premiers soient presque identiques, ce sont deux versets distincts


2.49. Souvenez-vous du jour où Nous vous avons délivrés des gens de Pharaon qui vous faisaient endurer les pires souffrances en égorgeant vos fils et en épargnant vos filles ! Ce fut là une bien terrible épreuve de la part de votre Seigneur !

7.141. Souvenez-vous lorsque Nous vous avons délivrés des gens de Pharaon qui vous infligeaient les pires châtiments, tuant vos fils et épargnant vos filles. Ce fut là une terrible épreuve de la part de votre Seigneur !

28.4. Pharaon se comportait en despote dans le pays. Il avait réparti ses habitants en clans et en opprimait une partie en mettant à mort leurs fils et en ne laissant en vie que leurs filles, car c'était un être malfaisant

43.15. Cependant, les polythéistes attribuent à Dieu des enfants parmi Ses propres serviteurs. L'homme est vraiment d'une inqualifiable ingratitude !
43.16. Dieu se serait-Il attribué des filles parmi Ses créatures en vous accordant par préférence des garçons ?

43.19. Et ils firent des anges, qui sont les serviteurs du Miséricordieux, des êtres féminins. Étaient-ils témoins de leur création? Leur témoignage sera consigné et ils auront à en répondre.

52.39. Dieu aurait-Il, Lui, des filles, tandis que vous, vous auriez des garçons?

53.19. Que pensez-vous cependant d'al-Lât, d'al-Uzzâ
53.20. et de Manât*, cette autre troisième divinité?
53.21. Auriez-vous ainsi des enfants mâles , et Dieu, seulement des filles?
53.22. Ne voilà-t-il pas un partage des plus iniques?


*Divinités féminines pré-islamiques à l'origine de versets considérés comme sataniques et qu'on ne retrouve pas dans le Coran (http://islam.faq.free.fr/islam/coran-satanique.htm)


Autres versets discriminatoires envers les femmes


2.222. Ils t'interrogeront aussi sur les menstrues. Réponds-leur : «La menstruation est une souillure. Tenez-vous à l'écart de vos femmes durant cette période , n'ayez point de rapports charnels avec elles tant qu'elles ne se sont pas purifiées. Mais une fois qu'elles sont en état de pureté, reprenez vos rapports avec elles, comme Dieu vous l'a prescrit.» Dieu aime ceux qui se repentent et ceux qui se purifient.

2.223. Vos femmes sont pour vous comme un champ de culture. Allez à vos champs comme vous l'entendez. Constituez-vous un capital de bonnes œuvres et craignez Dieu, en vous rappelant que vous aurez à Le rencontrer ! Annonce donc cette bonne nouvelle aux croyants !

2.228. Les femmes divorcées sont tenues d'observer un délai d'attente de trois périodes menstruelles. Il leur est interdit de dissimuler les germes de maternité que Dieu a pu déposer en leur sein, pour peu qu'elles croient en Dieu et au Jour dernier. Durant cette attente, les maris ont un droit prioritaire à reprendre leurs épouses, s'ils désirent se réconcilier. Les épouses ont autant de droits que de devoirs qu'il faut respecter suivant le bon usage, bien qu'une certaine préséance reste acquise aux maris. Dieu est Puissant et Sage.

2.282. (...) À cet effet, choisissez deux témoins parmi vous de sexe masculin ou, à défaut, un homme et deux femmes parmi les personnes présentant les garanties requises d'honorabilité, en sorte que si l'une oublie un détail, l'autre sera là pour le lui rappeler. (...)

3.14. Les hommes sont irrésistiblement attirés, dans leurs passions trompeuses, par les femmes, les enfants, les amoncellements d'or et d'argent, les chevaux de race, les troupeaux et les champs. C'est là une jouissance éphémère de la vie d'ici-bas , mais c'est auprès de Dieu que se trouve le meilleur séjour.

4.3. Si vous craignez, en épousant des orphelines, de vous montrer injustes envers elles, sachez qu'il vous est permis d'épouser en dehors d'elles, parmi les femmes de votre choix, deux, trois ou quatre épouses . Mais si vous craignez encore de manquer d'équité à l'égard de ces épouses, n'en prenez alors qu'une seule, libre ou choisie parmi vos esclaves . C'est pour vous le moyen d'être aussi équitables que possible.

4.11. En ce qui concerne vos enfants, Dieu vous prescrit d'attribuer au garçon une part égale à celle de deux filles. S'il n'y a que des filles, et qu'elles soient au moins deux, il leur sera attribué les deux tiers de ce que laisse le défunt , mais s'il n'y en a qu'une seule, elle en prendra la moitié. Si le défunt laisse un enfant, les ascendants, père et mère, auront chacun un sixième de l'héritage. Mais s'il ne laisse pas d'enfant, et que ses père et mère soient ses seuls héritiers, la mère aura droit au tiers. S'il laisse des frères et des sœurs, sa mère aura le sixième, après que les legs et les dettes du défunt auront été acquittés. De vos ascendants ou de vos descendants, vous ne savez pas lesquels vous sont les plus dévoués. C'est là une obligation divine à observer. Dieu est Omniscient et Sage.

4.15. Celles de vos femmes qui se rendent coupables de perversité, requérez contre elles le témoignage de quatre d'entre vous. Si le témoignage est confirmatif, enfermez les coupables sous un toit jusqu'à ce que la mort vienne mettre fin à leur vie ou que Dieu leur offre une autre issue.

4.24. Il vous est aussi interdit d'épouser des femmes déjà mariées, à moins qu'elles ne soient vos captives de guerre.(...)

4.25. Quiconque d'entre vous n'a pas les moyens d'épouser des femmes de condition libre et croyantes prendra femme parmi vos jeunes esclaves croyantes. Dieu seul est à même d'apprécier la sincérité de votre foi. Vous êtes tous issus les uns des autres. Épousez-les donc avec l'autorisation de leurs maîtres et versez-leur une dot convenable à l'instar des femmes libres et non des débauchées ni des femmes de mœurs légères. Si, une fois affranchies par le mariage, elles commettent l'adultère, la peine à leur appliquer sera la moitié de celle qui est prévue pour une femme de condition libre. Telle est la règle à suivre par ceux d'entre vous qui redoutent de tomber dans le vice. Cependant, il est meilleur pour vous de patienter. Dieu est Clément et Miséricordieux.

4.34. Les hommes ont la charge et la direction des femmes en raison des avantages que Dieu leur a accordés sur elles, et en raison aussi des dépenses qu'ils effectuent pour assurer leur entretien. En revanche, les épouses vertueuses demeurent toujours fidèles à leurs maris pendant leur absence et préservent leur honneur, conformément à l'ordre que Dieu a prescrit. Pour celles qui se montrent insubordonnées, commencez par les exhorter, puis ignorez-les dans votre lit conjugal et, si c'est nécessaire, corrigez-les . Mais dès qu'elles redeviennent raisonnables, ne leur cherchez plus querelle. Dieu est le Maître Souverain.

4.43. Ô vous qui croyez ! Ne faites pas la salât (...) si vous avez approché une femme et que vous ne trouviez pas d'eau, utilisez alors de la terre propre pour vous en essuyer le visage et les mains, car Dieu est Indulgent et Miséricordieux.

23.5. (...) qui s'abstiennent de tout rapport charnel,
23.6. sauf avec leurs épouses ou leurs esclaves, en quoi ils ne sont pas à blâmer,

24.2. Administrez à la femme et à l'homme coupables de fornication cent coups de fouet chacun. Le respect de la loi de Dieu exige que vous n'ayez aucune pitié pour eux, si vous croyez en Dieu et au Jugement dernier. Ce châtiment devra être exécuté en présence d'un groupe de croyants*

*Ce verset traite également l'homme et la femme adultère mais il est triste que l'égalité des sexes ne se fasse que dans ce contexte

24.3. Le débauché n'épouse qu'une femme débauchée ou une idolâtre, et la femme débauchée n'épouse qu'un homme débauché ou un idolâtre. Mais de telles unions sont interdites aux croyants.

24.30. Invite les croyants à baisser pudiquement une partie de leurs regards et à se préserver de toute souillure charnelle. Cela contribuera à les rendre plus purs, car Dieu est si bien Informé de tous leurs actes.
24.31. Invite également les croyantes à baisser pudiquement une partie de leurs regards, à préserver leur vertu, à ne faire paraître de leurs charmes que ceux qui ne peuvent être cachés, à rabattre leurs voiles sur leurs poitrines, à ne montrer leurs atours qu'à leurs époux, leurs pères, leurs beaux-pères, leurs fils, leurs beaux-fils, leurs frères, leurs neveux, aux femmes musulmanes, leurs servantes, leurs esclaves, leurs serviteurs impuissants, ou aux garçons impubères. Dis-leur aussi de ne pas agiter les pieds pour faire deviner les autres atours de leur féminité. Ô croyants, revenez tous à Dieu, si vous voulez assurer votre salut !

24.33 (...) N'obligez pas vos jeunes esclaves, par esprit de lucre, à se prostituer alors qu'elles veulent rester chastes. Si une telle contrainte est exercée sur elles, Dieu leur accordera Son pardon et Sa miséricorde.

33.33. Restez avec dignité dans vos foyers ! N'étalez pas avec coquetterie votre beauté à la manière des femmes de l'époque antéislamique ! (...)

33.50. Ô Prophète ! Nous déclarons licites pour toi tes épouses que tu as dotées et les captives que Dieu t'a accordées au titre de butin de guerre, comme nous te permettons d'épouser les filles de ton oncle paternel, les filles de tes tantes paternelles, les filles de ton oncle maternel, les filles de tes tantes maternelles qui ont émigré avec toi, ainsi que toute croyante qui aura offert sa main au Prophète, pourvu que tu donnes ton consentement. C'est là un privilège qui t'est accordé, à l'exclusion des autres croyants. Certes,

33.52. Il ne t'est plus permis désormais de prendre d'autres femmes ou de changer d'épouses, en dehors de tes esclaves, même si tu étais attiré par la beauté d'autres femmes. Rien n'échappe à la vigilance du Seigneur.

65.4. La période d'attente [pour divorcer] pour celles de vos femmes qui ont atteint l'âge de la ménopause sera de trois mois, pour plus de sûreté. Il en est de même pour celles qui n'ont pas encore atteint l'âge de la puberté. Quant à celles qui sont enceintes, la période de viduité prendra fin pour elles avec leur accouchement. (...)

70.29. ceux qui veillent à leur chasteté,
70.30. en n'ayant de rapports qu'avec leurs femmes ou leurs esclaves, auquel cas, ils n'encourent aucun blâme,

81.8. lorsqu'on demandera à la fille enterrée vivante
81.9. pour quel crime elle a été tuée ,



Hadiths discriminatoires sur les femmes. Cette liste n'est pas exhaustive. Désolée pour les doublons que j'aurais oublié d'enlever.


22. ‘Omran Ibn Housayn (RA) rapporte qu’une femme de la tribu de Jouhayna vint au Messager de Dieu (saws) alors qu’elle était enceinte à la suite des relations adultères. Elle lui dit : « O Messager de Dieu ! J’ai transgressé l’une des limites de Dieu. Fais-moi subir le châtiment qui s’impose ». Le Prophète (saws) fit alors venir son plus proche parent (son répondant) et lui dit : « Traite-la bien. Dès qu’elle met au monde son enfant, viens me voir ! » Et c’est ce qu’il fit. Le Prophète (saws) donna alors l’ordre de bien attacher ses vêtements à son corps (pour éviter qu’elle ne se découvre) puis de la lapider. Une fois morte, il pria sur elle. ‘Omar lui dit : « O Messager de Dieu ! Tu pries sur elle alors qu’elle a forniqué ? ». Il Lui répondit : « Elle a exprimer un repentir qui, si on le partageait entre soixante dix personnes de Médine, leur suffirait (pour les absoudre). As-tu jamais trouvé de plus noble que son don de sa propre vie à Dieu Tout Puissant. ? » (Rapporté par Moslem)



68. Selon ‘Omar (RA), le Prophète (saws) a dit : « On ne demande pas à l’homme pourquoi il a frappé sa femme ». (Rapporté par Abou Dâoud)



242. Toujours selon lui, le Messager de Dieu (bsdl) a dit: «Quand la femme esclave commet l'adultère et que cela est prouvé, que son maître lui donne les cinquante coups de fouet réglementaires sans pourtant l'admonester (lui faire des reproches). Quand elle commet l'adultère pour la deuxième fois, qu'il lui donne les cinquante coups de fouet réglementaires sans pourtant l'admonester. Puis quand elle le commet pour la troisième fois, qu'il la vende même contre un bout de corde de poils de chèvre».



251: (...) Or, Abou Bakr, quand il était en prière, ne regardait jamais derrière lui. Mais, quand les battements des mains redoublèrent, il tourna la tête. Il vit le Messager de Dieu (bsdl) qui lui fit signe de continuer à diriger la prière. Abou Bakr (das) leva cependant la main (en signe d'excuse) et marcha à reculons jusqu'à sa place dans le rang des prieurs. Le Messager de Dieu s'avança alors à sa place et présida à la prière. Une fois la prière achevée, il se tourna vers les gens et leur dit: «Qu'avez-vous, quand vous avez trouvé quelque chose à redire dans la prière, à battre des mains? Seules les femmes battent des mains (car la voix de la femme ne doit pas être entendue par les étrangers à elle). Dorénavant, quand vous trouvez quelque chose à redire dans la prière, dites à voix haute: «Soubhànallàh!» Nul, en effet, n'entend «Soubhànallàh» sans se retourner». Et toi, Abou Bakr, qu'est-ce qui t'a empêché de continuer à diriger la prière quand je t'ai fait signe de le faire?» Abou Bakr dit: «II ne convenait pas au fils d'Abou Qouhàfa (lui-même) de présider à la prière devant le Messager de Dieu (bsdl)». (ura)

Commentaire [qui provient dans le livre "Le Jardin des vertueux"]

Quand on est en prière on n'a pas le droit de parler. Cependant, quand l'Imam se trompe, les orants doivent le lui signaler en disant «Soubhànallàh». Les femmes, par contre, dont la voix fait partie des choses à voiler, se contentent de taper des mains. C'est pourquoi, dans les mœurs islamiques, il ne convient en aucun cas aux hommes d'applaudir car c'est le propre des femmes.



258. Selon Ousàma (das), le Messager de Dieu (bsdl) a dit: «Je me suis tenu i debout devant la porte du Paradis et voilà que la majorité de ceux qui y entraient étaient les pauvres, tandis que les riches attendaient encore qu'on les y autorise. On donna cependant l'ordre de jeter en Enfer ceux qui y étaient destinés et voilà que la majorité de ceux qui y entraient étaient les femmes». (ura)



281. Selon Abou Hourayra (das), le Messager de Dieu (bsdl) a dit: «Quand l'homme appelle sa femme à son lit et quand elle n'y répond pas et qu'il passe sa nuit plein de colère contre elle, les Anges ne cessent de la maudire jusqu'au matin».

Dans une autre version: «Quand la femme passe sa nuit fuyant le lit de son mari, les Anges la maudissent jusqu'au matin». Dans une troisième version: «Le Messager de Dieu (bsdl) a dit: «Par Celui qui tient mon âme dans Sa Main, chaque fois qu'un homme appelle sa femme à son lit et qu'elle s'y refuse, tous les habitants du ciel se remplissent de colère contre elle jusqu'à ce que son mari soit satisfait d'elle».



282. Toujours selon Abou Hourayra (das), le Messager de Dieu a dit: «II n'est pas permis à la femme de jeûner (le jeûne surérogatoire) en la présence de son mari sauf avec sa permission. Elle ne permet l'accès de sa maison qu'avec son autorisation». (ura)



284. Selon Talq Ibn 'Ali (das), le Messager de Dieu (bsdl) a dit: «Quand l'homme appelle son épouse pour satisfaire son désir, elle doit y répondre même si elle est en train de cuire son pain». (Rapporté par Attirmidhi et Annasâ'i)



285. Selon Abou Hourayra (das), le Prophète (bsdl) a dit: «Si je devais ordonner à quelqu'un de se prosterner devant son semblable, j'ordonnerais sûrement à la femme de se prosterner devant son mari». (Rapporté par Attirmidhi)




287. Selon Mou'àdh Ibn Jabal (das) le Prophète (bsdl) a dit: «Toutes les fois qu'une femme fait du tort à son mari dans ce monde, la Houri qui sera son épouse dans l'autre dit: «Ne lui fais pas du tort, que Dieu te combatte! Il n'est chez toi qu'à titre de passager et il ne va pas tarder à te quitter pour nous». (Rapporté par Attirmidhi)



288. Selon Ousâma Ibn Zeyd (das), le Prophète (bsdl) a dit: «Je n'ai pas laissé après moi de tentation plus néfaste pour les hommes que les femmes».



459. Selon lui encore, le Messager de Dieu (bsdl) a dit: «La vie est bien douce et bien tendre (verte) et Dieu le Très-Haut va vous en donner la lieutenance pour voir quel y sera votre comportement. Prenez garde à ce bas-monde et prenez garde aux femmes!» (Rapporté par Moslem)



989. Selon Abou Hourayra (das), le Messager de Dieu (bsdl) a dit: «II est interdit à toute femme qui croit en Dieu et au jour dernier de faire un voyage d'un jour et d'une nuit sauf si elle est accompagnée d'un parent n'ayant pas le droit de l'épouser (père, frère, fils etc...)». (ura)



990. Ibn "Abbàs (das) rapporte qu'il a entendu le Prophète (bsdl) dire: «Surtout qu'un homme ne reste pas en tête à tête avec une femme sauf si elle est accompagnée d'un parent n'ayant pas le droit de l'épouser. De même que la femme n'a pas le droit de voyager sans être accompagnée de ce parent». Quelqu'un dit: «O Messager de Dieu! Ma femme est sortie en pèlerinage et je viens d'être enrôlé pour telle campagne militaire». Il lui dit: «Va plutôt faire le pèlerinage avec ta femme». (ura)



1627. Selon Abou Sa'id (das), le Messager de Dieu (bsdl) a dit: «H n'est pas permis à l'homme de regarder les parties d'un autre homme ni à la femme de regarder les parties d'une autre femme. Il n'appartient pas à deux hommes de se couvrir nus avec un même drap. De même qu'il n'appartient pas à deux femmes de se couvrir nues avec un même drap». (Rapporté par Moslem)


1628. Selon 'Oqba Ibn 'Amer (das), le Messager de Dieu (bsdl) a dit: «Mé- fiez-vous de vous introduire auprès des femmes». L'un des Ansàrites dit: «Et s'il s'agit des parents du mari?» Il dit: «C'est dans ces parents justement que se trouve la mort». (ura)



1629. Selon Ibn 'Abbàs (das), le Messager de Dieu (bsdl) a dit: «Que l'un de vous ne s'isole pas avec une femme sauf en présence de l'un de ses parents qui ne peuvent pas l'épouser (père, frère, fils etc...)» (ura)



1630. Selon Bourayda (das), le Messager de Dieu (bsdl) a dit: «Les femmes des combattants sont interdites à ceux qui restent à l'arrière comme leur sont interdites leurs propres mères. Chaque fois qu'un non-combattant remplace un combattant dans sa famille et l'y trompe, ce combattant se dressera devant lui, le jour de la résurrection, et prendra autant qu'il voudra de ses bonnes actions jusqu'à en être satisfait». Puis le Messager de Dieu (bsdl) se tourna vers nous et nous dit: «Qu'en dites-vous?»



1631. Ibn 'Abbàs a dit: «Le Messager de Dieu (bsdl) a maudit parmi les hommes les efféminés ainsi que les femmes qui cherchent à passer pour des hommes».

Dans une autre version: «Le Messager de Dieu (bsdl) a maudit ceux des hommes qui cherchent à ressembler aux femmes et celles des femmes qui cherchent à ressembler aux hommes». (Rapporté par Al Boukhâri)



1632. Selon Abou Hourayra (das), le Messager de Dieu (bsdl) a maudit l'homme qui s'habille comme la femme et la femme qui s'habille comme l'homme. (Rapporté par Abou Dawûd)



1633. Selon lui encore. Le Messager de Dieu (bsdl) a dit: «Je ne vois pas encore deux catégories des gens du feu: «Des hommes portant des fouets pareils aux queues des bovins et en frappant les autres. Des femmes dévêtues bien que vêtues, séductrices et faciles à séduire. Elles portent une coiffure haute comme la bosse recourbée des chameaux du Khorassan. Elles n'entreront jamais au Paradis et n'en sentiront même pas l'odeur bien que cette bonne odeur soit perceptible de telle et telle distance». (Rapporté par Moslem)



1742. Selon Ibn Mas'ùd (das), le Messager de Dieu (bsdl) a dit: «Que la femme ne touche pas de près le corps d'une autre femme pour aller ensuite la décrire à son mari comme s'il la voyait». (ura)



1749. Selon Abou Hourayra (das), le Messager de Dieu (bsdl) a dit: «Quand l'homme appelle sa femme à son lit, qu'elle s'y refuse et qu'il passe sa nuit plein de colère contre elle, les Anges ne cessent pas de la maudire jusqu'au matin». (URA)



1750. Selon Abou Hourayra (das), le Messager de Dieu (bsdl) a dit: «II n'est pas permis à la femme de jeûner en présence de son mari sauf avec sa permission. Elle ne doit introduire chez lui personne sans sa permission». (ura)


«Abou Houraira et Zayd Ben Khaled Al-Johami qu'Allah soit satisfait d'eux, ont rapporté qu'un homme est venu demander au Messager d'Allah :
"Je te demande, par Allah, de juger entre nous selon le Livre d'Allah.
Son adversaire s'est mis debout- et il était plus fort en matière de jurisprudence que le premier - et a dit :"Oui ô messager d'Allah ! Juge-nous selon le Livre d'Allah et permets-moi de commencer" Le prophète lui a demandé alors de parler. Il a dit : "mon enfant était domestique chez cette personne et il a forniqué avec sa femme. Pour le dédommager, je lui ai proposé 100 ovins et un domestique. Mais je me suis renseigné auprès des érudits qui voient que mon fils mérite 100 coups de fouet et un an d'exil et que la femme de cette personne mérite la lapidation".
Le prophète a dit : "Par Celui qui détient mon âme, je vais juger entre vous selon le Livre d'Allah : tes 100 ovins et ton domestique sont rejetés et ton fils aura 100 coups de fouet et un an d'exil.
Ô Aniss ! Vas interroger la femme de cette personne, si elle avoue, alors lapide-la". La femme a avoué et elle a été lapidée. »
(Al Boukhari et Mouslim).


Sahih Muslim (livre 4:2127) - Mahomet frappa sa femme Aïcha, dans la poitrine un soir où elle avait quitté la maison sans sa permission. Aïcha raconte, "Il me frappa à la poitrine ce qui me causa une grande douleur".



Sahih Bukhari (livre 72:715) - Une femme vint voir Mahomet et le supplia d'ordonner à son mari d'arrêter de la battre. Sa peau était tellement meurtrie sous l'impact des coups qu'elle était décrite comme étant plus verte que le voile vert qu'elle portait. Mahomet ne réprima pas le mari, mais ordonna à la femme de retourner voir son mari et de se soumettre à ses désirs sexuels [formulation du hadith à vérifier]



D'après Umayma fille de Raqiqa, le Messager d'Allah (bénédiction et salut soient sur lui) a dit : « Je ne serre pas la main aux femmes » (rapporté par an-Nassaï, 4181 et par Ibn Madja, 2874 et déclaré authentique par al-Albani dans Sahihi al-Djami, 2513).




-As-Sab Ibn Jouthamah a dit :« Le Prophète fut interrogé sur le fait d'attaquer les Polythéistes de nuit, alors que des femmes et des enfants peuvent être atteints de manière non intentionnelle. Il a répondu : "Ils en font partie." » (les attaques ne doivent pas être interrompues en raison de la présence de femmes et d'enfants) [Boukhari,Mouslim,At-Tirmidhî)



-Ibn Al Arabi a dit dans Ahkaam Al Qor'an 1/104 : « Les femmes mécréantes ne doivent pas être tuées, excepté si elles vous combattent, parce que le Prophète l'a interdit, mais c'est seulement dans le cas ou elles ne combattent pas. Si elles combattent, alors elles sont tuées. »



-Du mérite d'être au premier rang (dans les prières) et de l'égalisation des rangs

1084 -Abou Horaira a rapporté que l'Envoyé de Dieu .. a dit " Les meilleurs rangs pour les hommes sont les premiers , et les pires des rangs sont les derniers .Quant aux femmes , les meilleurs rangs sont les derniers , et les pires sont les premiers "
(Rapporté par Moslim )



-Ce qui est un mauvais présage

Sahl bin Sad rapporte que l'Apôtre d'Allah a dit : "Vraiment, s'il y a un présage diabolique, c'est dans le cheval, la femme et la maison."



-Malédiction aux femmes qui portent des faux cheveux:

Asma', fille de Abu Bakr, rapporte qu'une femme vint voir l'Apôtre d'Allah (que la paix soit sur lui) et lui dit : Une de mes filles vient de se marier. Elle a eu la variole et ses cheveux tombent. Puis-je lui mettre de faux cheveux ? Alors le Messager d'Allah (que la paix soit sur lui) répondit : "Allah maudit la femme qui pose de faux cheveux ainsi que la femme qui demande à en avoir."



-Les femmes, les ânes et les chiens noirs invalident la prière

Abu Dharr rapporte que le Messager d'Allah (que la paix soit sur lui) a dit : "Lorsque vous faites la prière, faites en sorte qu'une chose équivalente à l'arrière d'une selle soit devant vous. S'il n'y a rien devant vous d'équivalent à l'arrière d'une selle, votre prière sera annulée si un âne, une femme ou un chien noir passe devant vous." Je dis : "O Abu Dharr, quelle est la caractéristique d'un chien noir qui le distingue d'un choir rouge ou d'un chien jaune ?" Il dit : "O fils de mon frère, j'ai demandé cela au Messager d'Allah (que la paix soit sur lui), et il a dit : 'Le chien noir est un diable.'"



-Un homme équivaut à deux femmes

Il est rapporté sur l'autorité de Abdullah bin Umar que le Messager d'Allah a dit : "Ô débauchées, faites l'aumône et demandez à être pardonnées car je vous ai vu formant la majorité des habitants de l'enfer." Une femme demanda : Et pourquoi, ô Messager d'Allah ? "Vous maudissez trop et êtes ingrates envers vos époux. Je n'ai vu personne manquer de bon sens, échouer en religion et faire perdre sa sagesse au sage comme vous." Qu'est-ce qui ne va pas avec notre bon sens et avec la religion ? Le Prophète répondit : "Votre manque de bon sens peut être jugé du fait qu'un homme équivaut à deux femmes, ce qui est une preuve du votre manque de bon sens. De plus lorsque vous avez vos règles, vous cessez de prier et de jeûner pendant le Ramadan et cela est un défaut en religion."



-Le prophète tolère l'excision [quoiqu'il ne la recommande pas]

Umm Atiyyah al-Ansariyyah rapporte qu'une femme avait l'habitude de pratiquer l'excision à Médine. Le Prophète (que la paix soit sur lui) lui dit : "Ne coupe pas trop, cela est meilleur pour la femme et plus agréable pour son mari."



-Prostitution

Abdullah rapporte le récit suivant : Nous avions l'habitude de participer aux guerres saintes lancées par le Prophète, et nous n'avions pas de femmes avec nous. Alors nous dîmes (au Prophète) : "Devons-nous nous castrer ?" Mais le Prophète nous interdit de faire cela, et dès lors il nous donna l'autorisation d'épouser une femme (temporairement) en lui donnant un vêtement. Et il récita : "Ô vous qui croyez ! Ne rendez pas illégales les bonnes choses qu'Allah a rendues légales pour vous."



-Attention à l'eau laissée par une femme

Hakam ibn Amr rapporte que le Prophète (que la paix soit sur lui) a interdit qu'un homme fasse ses ablutions avec de l'eau laissée par une femme.



-Qui ne dit mot consent

'Aisha rapporte l'histoire suivante : J'ai demandé au Prophète : "Ô Apôtre d'Allah ! Faut-il demander aux femmes leur consentement pour le mariage ?" Il dit : "Oui." Je dis : "Une vierge, si on le lui demande, se sent honteuse et reste muette." Il dit : "Son silence signifie son consentement." (source)



-Doit-on réserver un jour pour l’enseignement des femmes ?

D’après Abou Sa’id El Khodry, des femmes s’adressèrent un jour au
Prophète et lui dirent : « Les hommes sont prioritaires auprès de toi. Consacre-
nous un jour que tu choisiras (pour nous prodiguer l’enseignement).» Le
Prophète leur consacra donc un jour et leur fit un prêche comportant des
choses et d’autres. Dans ses propos, il leur annonça ceci : - Aucune femme
parmi vous ne présentera trois de ses enfants (que ses enfants meurent) sans
qu’une séparation ne soit dressée entre elle et l’enfer. Une femme intervint
pour demander :- Et s’il n’y a que deux (enfants) ? - Oui même deux, répondit,
le Prophète. »



-Quand une femme à un rêve sensuel

D’après Oum Salama, la mère des Croyants, Oum Solaïm épouse
d’Abou Talha, vint vers l’Envoyé de Dieu et lui dit : « Ô Envoyé de Dieu ! – et
la dignité de Dieu n’est pas offensée par la vérité – une femme qui a un rêve
sensuel doit-elle pratiquer le lavage ? – Oui, répondit l’Envoyé de Dieu, s’il y
a eu manifestation du désir. »



-Du parfum pour le lavage après la menstruation et
l’interdiction pour les femmes de suivre les convois mortuaires

Oum ‘Atiya a dit : « Il nous était défendu de porter le deuil d’un mort
au-delà de trois jours sauf pour le mari, et dans ce cas, la durée était de quatre
mois et dix jours. Pendant le deuil nous devions nous abstenir de mettre du
kohol (collyre) aux yeux, de nous parfumer ou de porter des vêtements teints,
sauf s’ils l’ont été en fils. Cependant, il nous était permis pour la purification,
d’utiliser d’un peu de costus de Dafar (sorte de parfum), lorsque nous nous
lavions des souillures (des menstruations). On nous proscrivit aussi de suivre
les convois mortuaires. »



-De celle qui durant ses règles revêt des vêtements différents
des habits habituels

D’après Zeïneb Bint Abou Salama, Oum Salama a dit : « J’étais au
couchée avec le Prophète, quand j’eus mes règles. Je me levai aussitôt
enfilai mes vêtements de menstruation. – Tu as tes règles ? me demanda
Prophète. – Oui, lui répondis-je. Alors il m’appela et je me glissai dans le
avec lui. »



-Les femmes qui assistent aux offices des deux Fêtes

Hafsa a dit : « Nous n’autorisions pas nos filles nubiles à assister aux
offices des deux Fêtes (‘Aïd el Fitr et ‘Aïd el Adha). Un jour, une femme
arriva et descendit au qsar des Béni Khalef. Elle raconta en citant sa sœur, dont
le mari participa à douze des expéditions du Prophète et elle-même à six
d’entre elles, l’histoire suivante : « Nous prodiguions les soins aux combattants
blessés et assistions les malades, lorsqu’un jour, j’interrogeai le Prophète et lui
dis : - Lorsque l’une de nous ne dispose pas de voile, y a-t-il une objection à ce
qu’elle ne se rende pas à l’oratoire (mossala) ? – Qu’elle porte le voile
(djilbab) d’une de ses compagnes et qu’elle assiste aux œuvres méritoires et
aux invocations des Musulmans, me répondit-il.

Quand vint Oum ‘Atiya, ajoute Hafsa, je la questionnai si elle avait
entendu les propos du Prophète. – Oui, par mon père, fit-elle - et elle
n’évoquait jamais l’Envoyé de Dieu sans dire - par mon père – je l’ai entendu
déclarer : - Les filles nubiles et les femmes que l’on dissimule aux yeux des
gens (ou les filles nubiles que l’on dissimule aux yeux des gens), de même que
les femmes qui ont leurs règles, doivent assister aux œuvres méritoires et aux
invocations des Croyants. Les femmes seront à part dans le mossala. – Les
femmes qui ont leurs règles ? Interrogeai-je – Oui, me rétorqua Oum ‘Atiya,
elles assistent bien à Arafa et à kèda oua kèda (tel et tel office). »



Les quatre prescriptions du Prophète

Qaz’a a dit : « Abou Sa’id El Khodry m’a rappelé quatre prescriptions du Prophète qui m’ont causé beaucoup de plaisir. Le Prophète a dit : - Une femme ne doit pas voyager deux jours, à moins d’être accompagnée de sonépoux ou d’un parent dont le mariage est interdit. On ne doit pas jeûner durant deux jours : Le jour de la rupture du jeûne (Aïd el Fitr) et celui de le fête des sacrifices (Aïd el Adha). On ne doit pas faire de prière (surérogatoire) après les deux prières (canoniques) suivantes : après la prière du matin (sobh) tant que le soleil ne s’est pas levé, et après la prière de l’après-midi (‘assar), tant que le soleil ne s’est pas couché. On ne doit pas seller ses montures, sauf pour aller dans trois mosquées : La mosquée sacrée (la Mecque), la mosquée de Jérusalem (El Aqsa) et ma mosquée (Médine).



-Ibn Al Arabi a dit dans Ahkaam Al Qor'an 1/104 : « Les femmes mécréantes ne doivent pas être tuées, excepté si elles vous combattent, parce que le Prophète l'a interdit, mais c'est seulement dans le cas ou elles ne combattent pas. Si elles combattent, alors elles sont tuées. »



-Des femmes qui suivent les convois funèbres
Oum ‘Atiya a dit : "On nous a interdit de suivre les convois mortuaires mais pas d’une manière absolue".


-Le pèlerinage des femmes

Selon Ibrahim Ben ‘Abderrahmane Ben ‘Aouf, lors du dernier pèlerinage qu’il accomplit, ‘Omar Ben El Khattab autorisa les femmes duProphète à faire le pèlerinage. Il les fit accompagner par ‘Othman Ben ‘Affanet ‘Abderrahmane Ben ‘Aouf.
Selon Ibn ‘Abbas, le Prophète a dit : « La femme ne doit pas voyager sielle n’est pas accompagnée par quelqu’un avec qui le mariage est proscrit.Aucune personne n’a le droit d’aller chez elle, si elle n’est pas en compagniede quelqu’un avec qui le mariage est proscrit. ». Un homme intervint et dit :« Ô Envoyé de Dieu, je voudrais partir pour telle et telle expédition alors que ma femme désire accomplir le pèlerinage. – Va avec elle, répondit le Prophète.


D'après Abdallah Ibn Mass'oud (qu'Allah l'agrée), le Prophète a dit: « La femme est une nudité, lorsqu'elle sort Chaytan [Satan] lui accorde de l'importance »

(Rapporté par Tirmidhi dans ses Sounan n°1173 et authentifié par Cheikh Albani dans sa correction de Sounan Tirmidhi)



D'après Thawban (qu'Allah l'agrée), le Prophète a dit: « Certes les femmes qui demandent le divorce sont les hypocrites et toute femme qui demande le divorce sans raison ne sentira pas l'odeur du paradis ».
(Rapporté par Al Bayhaqi et authentifié par Cheikh Albani dans Sahih Targhib n°2018)



D'après Ibn Abbas (qu'Allah les agrée), le Prophète a dit: « Une femme ne fait pas le hajj sans qu'il n'y ait avec elle un mahram (*) ». Un homme a dit: Ô Messager d'Allah! J'ai certes été inscrit pour telle expédition et ma femme est partie faire le hajj? Le Prophète (que la prière d'Allah et son salut soient sur lui) a dit: Retourne et fais le hajj avec elle ».
(Rapporté par Al Bazzar et authentifié par cheikh Albani dans Silsila Sahiha n°3065)

(*) C'est à dire un homme de sa famille comme son père, son oncle, son fils...



Les hadiths suivants provienne du site Bostani (http://www.bostani.com/FemHadith.htm#lafemmenest) mais les références ne sont pas systématiquement mentionnées.



L’Imam al-Sâdiq (p) dit :

« La femme est un collier. Fais attention donc à ce que tu veux mettre autour de ton cou. Les femmes, quelles qu’elles soient (bonnes ou mauvaises) n’ont pas de valeur extrinsèque mesurable : la bonne d’entre elles ne saurait être estimée en quantité d’or et d’argent, car elle vaut mieux que tout l’or et l’argent; et la mauvaise d’entre elles ne saurait être évaluée en quantité de terre, car une poignée de terre vaut bien mieux qu’elle » [44].



Selon un hadith rapporté de l’Imam al-Sâdiq (p) :

« Les meilleures des femmes de ma Communauté sont celles qui ont le visage le plus gracieux et la dote le moins coûteux. »[53]



« La pire des épouses est celle qui ne répond pas aux désirs de son époux. »



Le Prophète (P) dit :

«O gens ! Méfiez-vous d’une femme belle, née dans une mauvaise famille.»[56]



Le Prophète (P) dit :

«Ne voulez-vous pas que je vous dise quelles sont les plus méchantes de vos femmes ? C’est celle qui est humiliée dans sa famille mais puissante avec son mari. Elle est stérile, rancunière et ne s’abstient pas de ce qui est vil. Elle dévoile ses ornements lorsque son mari est absent et se voile lorsqu’il est présent. Elle n’écoute pas ce que dit son mari et ne lui obéit pas. Lorsque son mari s’isole avec elle, elle le repousse comme la monture rétive qui refuse que l’on l’enfourche. Elle n’accepte aucune de ses excuses et ne lui pardonne aucune de ses erreurs.»[57]



L’Imam al-Sâdiq (p) dit : «Les meilleures mosquées pour vos femmes sont les maisons. »[61]


*Asmâ’, la sœur de Yazîd al-Ançâtî vint voir le Prophète (P) et lui dit : « Je suis la déléguée des femmes auprès de toi : Les hommes ont obtenu des avantages spirituels sur nous en ayant le droit d’accomplir la Prière du Vendredi et la Prière en assemblée, de visiter les malades, d’assister aux cérémonies funéraires, de faire le Hajj (pèlerinage majeur de la Mecque) et la ‘Umrah (pèlerinage mineur) et de garder les frontières. » Le Messager d’Allah (P) lui répondit : «Va informer les femmes que tu représentes que si que chacune de vous est une bonne épouse, qu’elle essaie de donner satisfaction à son époux et de lui obéir, cette conduite aura une récompense spirituelle équivalente à celle que les hommes obtiennent par leurs avantages »[65].


L’Imam al-Sâdiq (p) rapporte : « Le Messager d’Allah (P), s’adressant aux femmes, dit : «O masses de femmes ! Offrez en aumône, serait-ce en le prélevant sur vos bijoux, même la valeur d’une datte ou même de la moitié d’une datte, car la plupart d’entre vous serviront de bûches pour la Géhenne, du à force de maudire vos maris et de renier leurs droits! » Une femme sage des Banî Salîm objecta : « O Messager d’Allah ! Ne sommes-nous pas les mères qui portent et allaitent?! Ne font-elles pas partie de nous les filles servantes et les sœurs compatissantes !? » Le Messager d’Allah (P) s’attendrit sur elle et dit : «Oui, certes, elles portent, elles accouchent, elles allaitent et elles sont compatissantes. Et sans le mal qu’elles font à leurs maris, aucune d’entre elles, qui accomplit sa prière, n’irait en Enfer. »[66]



L’Imam al-Sâdiq (p) rapporte :

Une femme vint voir le Messager d’Allah (P) et lui dit : « O Messager d’Allah ! Quels sont les droits de l’homme sur son épouse? » Le Messager d’Allah (P) répondit : «Plus que l’on ne puisse en énumérer ! » « Enumères-en quelques-uns pour moi quand même. », insista la femme. Le Prophète (P) dit : « Elle ne doit ni faire un jeûne (recommandé) sans sa permission ni sortir de sa maison sans sa permission. D’autre part, elle doit mettre son meilleur parfum, porter ses meilleurs vêtements, s’orner de ses meilleurs ornements et s’offrir à lui matin et soir. Et bien plus que cela… »[77]



Le Prophète (P) dit :

«Le Jihad (le combat sur la voie d’Allah) de la femme consiste à endurer avec patience le mal que lui fait subir son mari et sa jalousie.»[78]




Le Commandeur des Croyants, l’Imam Ali (p) dit : «Allah a prescrit le jihâd aux hommes et aux femmes. Le jihâd de l’homme c’est de sacrifier ses biens et sa vie jusqu’à ce qu’il soit tué sur la Voie d’Allah, tandis que le jihad de la femme c’est d’endurer avec patience la nuisance et la jalousie de son mari . »[79]




Une femme entra chez l’Imam al-Sâdiq (p) et dit : «Je suis une femme qui me voue à la chasteté! » L’Imam lui demanda : «Et comment veux-tu rester chaste? » « Je ne me marierai pas !» répondit la femme. « Et pourquoi cela? » demanda l’Imam. «Parce que je voudrais obtenir des mérites spirituels.» insista-t-elle. L’Imam lui dit alors : «Va-t-en ! Si cela s’appelait des mérites spirituels, Fatimah (al-Zahrâ’) – que la paix soit sur elle- y aurait droit plus que toi, car personne n’aura plus des mérites qu’elle. »[103]



Le Commandeur des Croyants, l’Imam Ali (p) dit :

« Le droit le plus prioritaire à acquitter est le cadeau de mariage (dot) qui vous a permis de liciter votre consommation du mariage. (...)



L’Imam al-Sâdiq (p) dit : «Qu’Allah entoure de Sa Miséricorde le serviteur qui établit de bons rapports avec son épouse, car Allah –Il est Puissant et Sublime- lui a confié son sort et lui a accordé autorité sur elle. »[149]




[NDLR: les deux hadiths suivants contiennent à la fois une portion positive et négative envers les femmes]


Le Prophète (P) dit :

« Les membres de la famille d’un homme sont ses captifs ; or le serviteur le plus aimé d’Allah –Il est Puissant et Sublime- est celui qui se montre le plus charitable envers ses captifs. »[152]



Le Commandeur des Croyants, l’Imam Ali (p) recommanda à Muhammad Ibn al-Hanafiyyah :

« Si tu deviens fort, sois fort dans l’obéissance d’Allah et si tu deviens faible, sois faible dans la désobéissance à Allah. Et si tu peux faire en sorte que ton épouse ne s’occupe pas de ce qui dépasserait ses capacités, fais-le, car cela est plus durable pour sa beauté, plus reposant pour son esprit et mieux pour son état, étant donné que la femme est une douce fleur et non un majordome. »[154]



Le Messager d’Allah (P) dit :

« Quelle excellente progéniture que les filles qui se mettent à l’abri des regards ! Celui qui en a une, Allah en fera pour lui une barrière devant l’Enfer, deux, Allah le fera entrer au Paradis grâce à elles, trois, Allah l’exempte du jihâd et de l’aumône. »[161]


L’Imam al-Sâdiq (p) dit : «Allah supprimera pour trois catégories de femmes les supplices de la tombe et elles seront ressuscitées avec Fatimah Bint Muhammad (p) : La femme qui endure la jalousie de son mari, la femme qui supporte le mauvais caractère de son mari, et celle qui offre sa dot à son époux. Allah accordera à chacune d’elle la récompense spirituelle de mille martyrs, et inscrira à chacune d’elles la rétribution spirituelle de l’adoration d’une année ».[189]


Jâbir a rapporté que le Messager d’Allah (P) ayant vu une femme (qui lui a plu), vint chez lui et vit Zainab en train de tanner une peau. Il accomplit le rapport avec elle et sortit pour trouver ses compagnons à qui il dit : « La femme vient sous forme d’un démon et s’en va sous forme d’un démon. Que celui qui voit une femme (qui lui plaît) commerce avec sa femme, car cela repousse ce qu’il éprouve en lui (le désir sexuel illicte) »[203].



* Selon Jâbir, le Messager d’Allah (P) aurait dit : « Qu’aucun homme ne passe la nuit chez une femme divorcée ou veuve, à moins qu’il ne soit son mari ou un mahram (avec qui le mariage est illicite = frère, père, fils etc) pour elle ». (Çahîh Muslim : 19/2171)[205]




Le Prophète (P) cité par l’Imam al-Sâdiq (p) dit :

«Toute femme qui se parfume et sort de sa maison, sera maudite jusqu’à ce qu’elle retourne chez elle »[206]



Le Prophète (P) dit : «Toute femme qui offense son mari par des paroles, Allah n’acceptera d’elle ni repentir, ni rachat ni acte de charité que lorsqu’elle aura obtenu son pardon, et ce lors même qu’elle jeûne sa journée, veille sa nuit en priant, affranchit des esclaves et conduit des chevaux dans le combat pour la Cause d’Allah; et elle sera la première à entrer en Enfer. Il en va de même pour le mari, s’il était injuste envers elle.»[208]



Le Commandeur des Croyants, l’Imam Ali (p) dit : «N’enseignez pas à vos femmes la sourate Yûsuf, ni ne lisez-la-leur, car elle présente des tentations. Enseignez-leur plutôt la sourate al-Nûr (la Lumière) laquelle renferme des exhortations pour elles. »[211]



* La première chose que sur laquelle on interroge la femme le Jour de la Résurrection, c’est ses prières, puis sur sa conduite avec son mari.[213]



Le Messager d’Allah (P) dit :

« Toute femme qui sort de la maison de son mari sans sa permission sera maudite par toutes choses sur lesquelles brillent le soleil et la lune, jusqu’à ce que son mari lui pardonne. »[220]



Le Messager d’Allah (P) dit :

« Toute femme qui sort de sa maison sans la permission de son mari est privée de son droit à l’entretien jusqu’à ce qu’elle y retourne. »[221]




Selon l’Imam al-Sâdiq (p) :

« Le plus redoutable des ennemis du croyant est la mauvaise épouse. »[236]


Le Commandeur des Croyants, l’Imam Ali (p) rapporta : J’ai entendu Le Messager d’Allah (P) dire :

« Toute femme ayant quitté son mari en étant injuste, sera placée le Jour de la Résurrection aux côtés de Pharaon, Hâmân et Qârûn, dans l’étage inférieur de l’Enfer. »[241]



Le Messager d’Allah (P) interdit que la femme raconte ce qu’elle fait dans l’intimité avec son mari.[243]



Le Prophète (P) dit :

« Si une femme apporte tout l’or et l’argent de la terre à la maison de son mari, et qu’un jour elle se ravise et lui dit : « qui es-tu?! L’argent c’est le mien! », ses bonnes actions seront annulées même si elle était la plus pieuse du monde, à moins qu’elle ne se repentît, se rétracte et demande pardonne à son mari. »[244]



Selon l’Imam al-Sâdiq (p), le Messager d’Allah (P) interdit que les hommes aillent chez les femmes sans l’autorisation de leurs tuteurs.[247]


Le Messager d’Allah (P) dit : « Tout homme qui serre la main d’une femme non mahram [une femme mahram est une femme avec laquelle il est interdit de se marier] [248], s’attirera certainement la colère Allah –Il est Puissant et Exalté. Et tout homme qui colle à une femme non mahram, sera rattaché par une chaîne de feu à un Satan, et on les jettera en Enfer. »[249]



Selon l’Imam Abû Ja‘far al-Bâqir (p) :

« Si une femme est indépendante : elle vend et achète, affranchit (un esclave), témoigne, et donne de son argent personnel ce qu’elle veut, il est permis qu’elle décide de son sort : elle peut se marier sans le consentement de son tuteur. Autrement, il n’est pas permis de la marier sans l’aval de ce dernier. »[252]





Voir aussi:

Versets discriminatoires envers les non-musulmans:
http://textup.fr/30748bH

Hadiths discriminatoires envers les non-musulmans
http://textup.fr/29317om

Versets et hadiths discriminatoires et injustes divers:
http://textup.fr/29316OU

Hadiths faisant l’apologie du djihad:
http://textup.fr/30779ef

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